Notes : Depuis toujours l'on s'accorde à dire, comme Voltaire, qu'il n'y a pas de Grands Hommes pour leur valet de chambre. A l'inverse, il faut constater que de tout temps, à côté de chaque Grand Homme, se tient un homme ou une femme de l'ombre, qui sacrifie son propre destin pour permettre à son double de profiter du maximum de la lumière. Ainsi Aristide Briand, remis à l’honneur dans le forez le 5 décembre 2008, n'aurait peut-être pas été le même s'il ne s'était trouvé à ses côtés un homme aussi dévoué que Gilbert-Antoine Peycelon.